Le terme Audit vient de « l’écoute » . Les origines du mot remontent au monde romain et indiquaient les sujets qui contrôlent l’administration des fonds publics par l’ « audition » des résultats comptables. Ensuite, le terme a été utilisé pour désigner les activités de contrôle de nature fiscale et comptable.
Ce mot est couramment utilisé aujourd’hui pour indiquer un outil permettant de comprendre si, dans les divers domaines et activités d’un « système d’entreprise », les procédures préparées sont respectées, s’il s’agit de rôles et de devoirs clairs et si les objectifs opérationnels et les politiques sont correctement gérés et poursuivis. Le but est de respecter les obligations réglementaires ou d’obtenir ou de maintenir une certification des systèmes de gestion si ceux-ci ont été mis en œuvre dans l’entreprise. Mais surtout d’attribuer une couverture adéquate aux activités commerciales qui présentent un certain risque.
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J’ai lu la Politique de confidentialité J’accepte de recevoir les bulletins d’information d’Alavie relatifs aux événements et au contenu informatif Dans le cas où la société a déjà équipé un système de gestion, conformément, par exemple, aux dispositions de la réglementation ISO, il est nécessaire d’effectuer périodiquement des audits visant à vérifier si les procédures mises en place sont compatibles avec la réalité de l’entreprise et si les mêmes sont correctement appliquées et mises en œuvre.
Un audit efficace devrait être effectué par un vérificateur professionnel ayant une expérience avérée. L’activité de l’auditeur doit avoir lieu en pleine collaboration avec tout le personnel de l’entreprise. Ceci afin d’obtenir la collecte de données la plus complète possible qui, en enquêtant sur les causes, permettra mettre en évidence les objectifs manqués et les différences en ce qui concerne le modèle adopté . Ce n’est qu’ainsi que l’auditeur, après avoir cartographié les zones à risque, sera en mesure de fournir des solutions adaptées à la structure et aux différents besoins de l’entreprise.
Audit et gestion des risques
La nécessité d’avoir un modèle de gestion des risques, tant dans les entreprises que dans certaines catégories professionnelles, a été particulièrement ressentie ces dernières années. Grâce à la gestion des risques, en fait, on est en mesure de contrôler non seulement la structure procédurale et organisationnelle de l’institution, mais aussi la sauvegarde des actifs de l’entreprise, la structure économique financière, ainsi que l’efficacité et l’efficience de l’ensemble de la gestion de l’entreprise.
Les diverses dispositions réglementaires ont une plus grande importance attribuée aux systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, mais aussi aux systèmes de responsabilité des entreprises, de la gestion et les organes de contrôle interne. Il suffit de penser par exemple :
- Règlement de l’UE n° 679/2016 et lignes interprétatives annexées, émis par l’autorité italienne de la protection de la vie privée ;
- Décret législatif 231/2007 portant application de la directive 2005/60/CE relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux du produit des activités criminelles et du financement du terrorisme, telle que modifiée et complétée par le décret-loi 90/2017 ;
- le Code de gouvernance d’entreprise des sociétés cotées émis par Borsa Italiana S.p.A. ;
- Décret législatif 231/01 et Directives annexées approuvées par les principales associations professionnelles (par exemple Confindustria, ABI, etc.) pour la construction des modèles d’organisation, de gestion et de contrôle ex décret législatif n° 231/2001 ;
- L’ article 2428 du Code civil et l’article 154 bis du TUF concernant l’attestation de fiabilité sur le contenu du rapport sur la gestion par le gestionnaire Préposée ;
- Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne.
Comment connaître et vérifier votre structure organisationnelle et la conformité aux différentes normes et normes ? Effectuer une ou plusieurs vérifications.
Comment procéder à l’audit
L’ efficacité du processus d’audit dépend du type d’analyse effectuée par l’auditeur, de l’examen des protocoles, de la façon dont les informations et les données obtenues du vérificateur sont acquises. Pour avoir une connaissance complète de l’organisation de l’entreprise, le vérificateur doit préparer une procédure d’analyse appropriée et spécifique. C’est alors que la préparation d’une liste de contrôle est la première étape de la collecte de données et d’informations, en gardant à l’esprit la réalité de l’entreprise. Dans l’activité d’audit, trois catégories de paramètres de macros peuvent être identifiées :
- pour les ajustements réglementaires ;
- pour l’optimisation de processus spécifiques ;
- avec des questions supplémentaires (hautement personnalisées selon les exigences requises).
Chacune de ces catégories comporte trois phases :
- 1. Conception de la vérification : identification des domaines à vérifier, définition des outils à utiliser et planification des activités de collecte de données.
- 2. analyse documentaire et vérification de l’adéquation des protocoles par rapport à la législation concernée.
- 3. Évaluation des paramètres d’audit et des résultats obtenus, élaboration statistique du même plan et éventuel plan d’amélioration avec les mesures à prendre
.
Il est essentiel, au moins au cours de la phase 2, d’acquérir des informations par le biais d’entretiens avec les employés, les organes de direction et d’autres personnes, les inspections et les enquêtes, les observations sur les activités et les conditions de travail et l’environnement, les demandes de confirmation, le recalcul ou réapplication et examen de documents, procédures et pratiques spécifiques, procédures et pratiques, procédures et procédures d’étalonnage
Une fois ces phases terminées, le vérificateur pourrait atteindre deux résultats différents :
- la NON-CONFORMITÉ
- les OBSERVATIONS
Le vérificateur, lorsqu’il détecte des non-conformités ou exprime des observations, peut, dans le premier cas, détailler les lacunes constatées, c’est-à-dire les points de divergence entre ce qui est défini dans les procédures, ou les règlements de non-conformité ; dans le second cas, fournir des conseils pour l’application de différents processus visant à réaliser des améliorations et des modifications permettant d’offrir des objectifs réalisables grâce à l’adoption de mesures alternatives (processus, fonctions, etc.).
A la fin du processus d’audit, l’auditeur devra rédiger un rapport écrit , qui fera émerger des idées importantes pour l’amélioration des processus, de la gestion ou de l’état de conformité de la zone faisant l’objet de l’enquête.
Pour donner un exemple, après un audit effectué sur un système de management de la qualité, des résultats seront produits qui fourniront le point de départ pour identifier les améliorations de processus dans le but d’offrir au client un produit/service parfaitement conforme à ses attentes.
En conclusion
Chaque entreprise, comme toute pratique professionnelle, doit comprendre l’importance de se doter d’un système de contrôle et de gestion des risques. Une telle usine se compose de procédures, de protocoles, de structures organisationnelles qui assurent le bon fonctionnement de l’organisation. La vérification, dans ce système, est l’outil par excellence pour évaluer et surveiller la pertinence des mesures prises. Ce n’est que de cette façon, en pensant en termes systémiques et procéduraux, qu’il soit possible de sauvegarder les actifs de l’organisation, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une étude professionnelle.
de l’état de conformité de la zone faisant l’objet de l’enquête.
Pour donner un exemple, après un audit effectué sur un système de management de la qualité, des résultats seront produits qui fourniront le point de départ pour identifier les améliorations de processus dans le but d’offrir au client un produit/service parfaitement conforme à ses attentes.
En conclusion
Chaque entreprise, comme toute pratique professionnelle, doit comprendre l’importance de se doter d’un système de contrôle et de gestion des risques. Une telle usine se compose de procédures, de protocoles, de structures organisationnelles qui assurent le bon fonctionnement de l’organisation. La vérification, dans ce système, est l’outil par excellence pour évaluer et surveiller la pertinence des mesures prises. C’est seulement de cette façon, en pensant en termes systémiques et procéduraux, qu’il soit possible de sauvegarder les actifs de l’organisation, qu’il s’agisse de l’entreprise ou de l’étude
Entreprise spécialisée en cybersécurité : l’atout complémentaire à l’audit interne
Lorsque l’ensemble des procédures internes est passé au crible et que de possibles axes d’amélioration en matière de conformité et de performance sont mis en évidence, il reste un volet trop souvent sous-estimé : la sûreté numérique. Même si un audit interne permet d’identifier les lacunes organisationnelles, il ne traite pas toujours en profondeur la question des menaces liées aux systèmes d’information. C’est dans ce contexte que se profile la nécessité de consulter un guide cybersécurité entreprise édité par des spécialistes pour élargir la démarche et renforcer le niveau de protection.
En combinant les conclusions de l’audit aux conseils d’une équipe experte, l’organisation peut ainsi s’assurer que ses précieux actifs informatiques ne se trouvent pas exposés à des failles évitables. Plus largement, cette complémentarité prévient les scénarios embarrassants où une fuite de données, ou une attaque de type ransomware, viendraient ruiner les efforts entrepris pour professionnaliser la gestion interne.
Consolider la stratégie globale
Une fois l’audit interne achevé, il n’est pas rare de repérer des vulnérabilités dans la manière dont les informations circulent en interne : mots de passe trop faciles à deviner, droits d’accès mal configurés, absence de chiffrement sur certains documents, etc. En vous appuyant sur l’expertise d’une entreprise spécialisée en cybersécurité, vous pouvez diagnostiquer plus finement ces risques et vous assurer qu’aucune porte dérobée n’échappe à la vigilance.
Dans ce cadre, des tests d’intrusion permettent de simuler des scénarios d’attaque réels pour mieux comprendre les méthodes employées par d’éventuels hackers. Les résultats guident alors la mise en place de pare-feu plus avancés, de filtrages de proxy, voire d’outils de détection d’intrusions (IDS) capables d’alerter en temps réel en cas d’anomalie. Au-delà de la technique, une politique de formation continue des salariés reste capitale : après tout, qu’importe la présence d’un dispositif de pointe si un clic maladroit sur un faux lien ouvre la voie à un logiciel malveillant.
Minimiser les risques de cyberattaques ciblées
Qu’il s’agisse de phishing sophistiqué ou d’attaques par déni de service (DDoS), les menaces évoluent à vitesse grand V. Certaines tactiques comme le spear phishing ciblent directement des collaborateurs clefs, par exemple un responsable financier, en utilisant des informations glanées sur les réseaux sociaux. D’où l’intérêt de prévoir non seulement des protocoles techniques (comme l’authentification multifacteur), mais aussi une sensibilisation humaine :
- atelier sur la reconnaissance d’e-mails suspects,
- entraînements aux bonnes pratiques de stockage,
- vérification systématique des pièces jointes douteuses.
Grâce à un accompagnement sur mesure d’une entité spécialisée dans la cybersécurité, l’entreprise peut cartographier précisément ses forces et faiblesses. Les serveurs critiques feront l’objet d’une surveillance accrue, des sauvegardes régulières (backup) seront planifiées pour se prémunir contre la perte de données, et un plan de continuité d’activité sera établi pour garder le cap en cas d’incident majeur.
Garantir la résilience et la réputation face aux enjeux numériques
Si l’audit interne apporte déjà une vue d’ensemble sur la cohérence des process, l’intervention d’une entreprise spécialisée en cybersécurité parachève ce travail en garantissant que l’intégrité des systèmes informatiques est assurée. Les environnements virtuels (VM) peuvent être sécurisés, les applications web soumises à des scans de vulnérabilités, tandis que les utilisateurs finaux sont protégés par des solutions antimalware.
L’enjeu n’est pas qu’une simple histoire d’ordinateurs : en cas d’attaque, la réputation de la structure peut se trouver égratignée. Dans un monde professionnel où la confiance se gagne (et se perd) en quelques clics, il est fondamental de démontrer qu’on a su anticiper les cyber-risques.
Au final, l’audit interne et la cybersécurité marchent main dans la main : l’un cerne les angles morts au sein de l’organisation, l’autre barricade l’ensemble sur le plan numérique. Ce tandem redoutablement efficace permet de consolider l’activité de l’entreprise, de protéger la confidentialité des données et de rassurer partenaires, clients et collaborateurs.